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MORVAN

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LORMES

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Mairie de Lormes

1 place François Mitterrand
58140 - Lormes
Tél. : 03 86 22 31 55
Fax : 03 86 22 84 73

Email : mairie.lormes@wanadoo.fr

Maire : M. Fabien BAZIN

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CANTON DE LORMES

Le canton de Lormes est situé au nord-est du département de la Nièvre (58), proche de la limite avec les départements de la Côte d’Or (21) et de l’Yonne. Ces trois départements font partie de la région Bourgogne.

Notre territoire est également situé sans la partie nord du Parc naturel régional du Morvan, plus précisément dans le secteur du Morvan des Lacs. La Maison du Parc, localisée à Saint-Brisson, est toute proche (15 min depuis la commune de Dun-les-Places).

L’autoroute la plus proche est l’A6. En venant du nord, la sortie Avallon est à 35 min. En venant du sud, l’A6 se trouve à 50 min (sortie Pouilly-en-Auxois).

Le canton de Lormes se trouve à 3h de Paris, 1h15 de Nevers et 1h30 de Dijon.

Les gares les plus proches sont celles de Saulieu et d’Avallon. Il faut se rendre à Montbard pour prendre le TGV (70 km). Un important réseau de lignes de cars sillonne le territoire et permet de relier les gares principales.

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Communauté de communes des portes du Morvan

Morvandeslacs

12 place François Mitterrand

58140 - Lormes

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Date de création : 30 décembre 1996

Président Jean-Sébastien Halliez

La communauté de communes des Portes du Morvan est une structure intercommunale française,

située dans le département de la Nièvre et la région Bourgogne.

Elle est composée des communes suivantes :

Bazoches
Brassy
Chalaux
Dun-les-Places
Empury
Lormes
Marigny-l'Église
Pouques-Lormes
Saint-André-en-Morvan
Saint-Martin-du-Puy

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LORMES

Sources :

Wikipedia

Site de Bernard Lecomte

La ville (dont le nom s'écrivait Lorme il y a quelques décennies) vient de l'arbre l'orme (ulmus en latin). Un orme est d'ailleurs représenté sur le blason de la ville. Ce nom découle sans doute des ormes qui garnissaient autrefois le Champ de l'Étape, appelé plus tard Place des Ormeaux, et qui est aujourd'hui le Cours du 11 Novembre, c’est-à-dire les Promenades.

Lormes d'autrefois

Même si des vestiges d'une villa romaine auraient été retrouvés à proximité de l'ancienne voie qui reliait Autun à Orléans, on situe plutôt les origines de Lormes aux environs du Ve siècle. Le nom de Lorma est mentionné dans un document daté de 1085, mais le premier seigneur connu de Lorme est Séguin, Seguinus ab Ulmo, qui vivait à la fin du xie siècle et prit part à la première croisade (croisade des barons) aux côtés de Robert II de Flandres. A son retour de Jérusalem et par l'intérmédiaire de Clémentine de Bourgogne; femme de Robert II de Flandres; il prit le titre de comte de Lorme de Beauregard.

Le nom de la ville est cité dans une charte de 1125 par laquelle le roi Louis-VI-le-Gros demandait à l'évêque d'Autun de restituer l'église de Lormes au prieur de la Charité-sur-Loire. La ville était à l'époque divisée en deux seigneuries : Lormes-Châlons relevait du duché de Nevers, l'autre dépendait de la châtellenie de Château-Chinon.

Hugues III signa en 1223 un acte d'affranchissement de la ville en faveur des habitants. Aussitôt ceux-ci érigèrent des fortifications. Malgré cela, la ville fut prise en 1412 par les Armagnacs qui brûlèrent les deux châteaux. Celui situé sur la rive gauche de la rivière ne fut jamais reconstruit. Depuis la destruction de la Tour au Loup, il n'en subsiste que la chapelle. Les murailles du château de Lormes-Châlons, reconstruites, permirent aux Lormois, en 1570, de résister à une attaque huguenote malgré l'absence de garnison.
C'est en 1591, le lundi de Pâques 15 avril, que se situe un des épisodes les plus héroïques de l'histoire de Lormes. Profitant de l'absence des hommes qui étaient partis à la fête à Corbigny, Champomier, gouverneur de Clamecy, attaqua la ville. Les femmes firent alors pleuvoir sur les assaillants une grêle de pierres, cendres chaudes et eau bouillante. Les hommes, rentrés dans la nuit, purent repousser l'attaque. En souvenir de cet exploit, tous les mardis de Pâques avait lieu une procession au cours de laquelle les femmes avaient le privilège de marcher en tête.
Après l'assassinat d'Henri III, le maréchal d'Aumont vint assiéger Lormes, s'en empara et abattit le château. Reconstruit quelques temps plus tard, il fut en grande partie détruit par un incendie en 1811. Il n'en subsiste plus aujourd'hui que deux grands bâtiments face à la chapelle du Vieux-Château.
Sous la Révolution la ville prend le nom de Lormes-la-Montagne. C'est dans ce château, connu sous le nom de "Grande Maison", que siégeaient le Conseil Général de la Commune et le Comité de Surveillance.
Démolie en 1865, l'ancienne église fut peinte par Corot. La nef et la tour dataient du début du XIIème siècle. Le chœur, terminé par un large pignon, était du XVIème ainsi que les deux chapelles sud. La chapelle nord, ouverte en 1620, possédait un autel provenant de l'ancienne chartreuse du Val Saint Georges située à Pouques-Lormes.
La Maladrerie Saint Lazare se dressait sur la route de Tannay dans le quartier actuel de La Maladrerie. Elle aurait été fondée en 1177 par Hugues II de Lormes qui l'avait dotée d'une rente de trente-deux boisseaux de froment sur les moulins banaux de la ville. Elle était administrée par des religieuses et accueillait les lépreux, très nombreux au Moyen-Age. Après une cérémonie religieuse dérivée de l'office des morts, le lépreux était enfermé dans la maladrerie pour toujours par crainte de la contagion.


Lormes aujourd'hui

Comme toutes les communes de France, Lormes a payé un lourd tribut lors de la Grande Guerre. Le tacot à voie étroite qui relie Lormes à Corbigny et Saulieu a été inauguré en 1901. Il transporte le bois et est aussi pourvu de voitures pour les voyageurs. Il met trois heures pour relier Lormes à Saulieu. Il disparaîtra définitivement en 1939.

Nombre de ses enfants sont tombés au champ d'honneur. Leur souvenir est perpétué par le monument surmonté d'un "poilu" édifié au centre des Promenades. Leur mémoire est également rappelée par une plaque apposée sur le mur à l'intérieur de l'église.

Entre les deux guerres la vie des Lormois s'écoule paisiblement. Le tacot à voie étroite qui relie Lormes à Corbigny et Saulieu a été inauguré en 1901. Il transporte le bois et est aussi pourvu de voitures pour les voyageurs. Il met trois heures pour relier Lormes à Saulieu. Il disparaîtra définitivement en 1939 sans que le projet d'élargissement à voie normale entre Corbigny et Lormes ait été mis à exécution.

Si Lormes a été directement épargnée par la Première Guerre Mondiale, elle est concernée par la Seconde : les Allemands sont là. La présence de bois offrant des cachettes naturelles est propice au développement des maquis comme le Maquis Camille. Les Maquisards, qui connaissent parfaitement la région, harcèlent les troupes d'occupation qui se hasardent peu dans les forêts. Le 12 juin 1944, alors que le débarquement vient d'avoir lieu en Normandie, les F.F.I., sans doute grisés par la future victoire, s'installent sur les toits et attaquent un convoi qui traverse la ville. Les Allemands prennent aussitôt en otages les hommes qui se trouvent là. Huit seront fusillés. La maison de l'horloger, au centre de la photo, est incendiée. Une plaque est apposée sur la mairie pour commémorer l'événement.

Après la Libération, le calme revient. Le "château Cartier", qui servait de P.C. au Maquis Sanglier, avait été brûlé par la Wehrmacht en septembre 1944; ce n'était, en réalité, qu'une grosse "maison bourgeoise" située à la Croix Châtain au milieu d'un grand parc. Il n'en subsiste plus que l'orangerie.

Si l'agriculture régresse, le tourisme se développe malgré la fermeture progressive de la plupart des hôtels (Poste, Gare, Morvan, Lion d'Or). Le camping est créé, l'étang aménagé. Les résidences secondaires et les locations de maisons se développent. En été des manifestations attirent les touristes. C'est tout d'abord, tous les six ans, le Comice Agricole qui "tourne" entre les différents cantons de l'arrondissement de Clamecy. Le dernier a eu lieu le dimanche 7 août 2005. En dehors des activités purement agricoles, c'est l'occasion d'un défilé costumé et de chars fleuris. En juillet, se déroule le Festival de la Chanson Française. Il y a quelques années, au mois d'août, un spectacle nocturne avec jeux de lumière, figurants, chevaux et feux d'artifice retraçait au bord de l'étang du Goulot l'histoire de la ville ou, plus récemment, la vie du Maréchal de Vauban dont les terres étaient toutes proches.

En 1996, Lormes, représentée par son maire, Christian Paul, signait un accord de jumelage avec la ville allemande d'Ulmen. Cette petite cité d'un peu plus de 3.000 habitants du Land de Rhénanie-Palatinat est édifiée dans le massif volcanique de l'Eifel. Son nom, signifiant l'Orme, n'est sans dout pas étranger à l'origine de cette association qui se traduit régulièrement par des échanges amicaux. Un menhir a été dressé dans le "Jardin d'Ulmen" près de l'étang du Goulot pour symboliser cette union. Située à l'entrée de la Route de Narvau, une sculpture sur bois commémore le dixième anniversaire du jumelage. Il est amusant de remarquer que, tout comme Lormes, la ville est située au bord d'un lac à 450 m d'altitude ! La "Platz de Lormes" (en français dans le texte) est, en Allemagne, le pendant du "jardin" lormois.

En juillet 2007, pour la première fois de son histoire, le Tour de France a traversé Lormes à l'occasion de la cinquième étape Chablis - Autun.



Blasonnement

BlasonLormes

D'or à l'orme arraché de sinople.

Démographie
1 389 hab. (2004)
Densité 27 hab./km²

Économie
Après la guerre, le tourisme se développe.
En été des manifestations attirent les touristes. C'est tout d'abord le comice agricole qui "tourne" entre les différents cantons de l'arrondissement de Clamecy. En dehors des activités purement agricoles, c'est l'occasion d'un défilé costumé et de chars fleuris.
En juillet, se déroule le Festival de la Chanson Française.
En 1996, Lormes, représentée par son maire, Christian Paul, signait un accord de jumelage avec la ville allemande d'Ulmen. Cette petite cité d'un peu plus de 3 000 habitants du land de Rhénanie-Palatinat se situe dans le massif volcanique de l'Eifel.

Lieux, monuments et curiosités

L'église Saint-Alban de Lormes
Les gorges de Narvaux
L'église Saint Alban de style néo-roman a été édifiée en 1865. Elle remplace un édifice plus ancien qui avait été peint par Corot.
Chapelle du Vieux Château (1647).
Les gorges de Narvau.
L'étang du Goulot.
Mont de la Justice (470 m), panorama sur la vallée de l'Yonne.

Personnalités liées à la commune

Eugène Renduel (1798-1874), éditeur romantique
Charles Flandin (1803-1891), médecin et chimiste
Henri Bachelin (1879-1941), écrivain, né dans le quartier de La Grange Billon
Daniel Vaillant (1949-), homme politique, ministre de l'intérieur (2000-2002), né à Lormes
Christian Paul (1960-), homme politique, secrétaire d'État chargé de l'outre-mer (2000-2002), ancien maire de Lormes
Jean-Pierre Lacroix (1942-), haut fonctionnaire, ancien préfet de la région Rhône-Alpes et de la Zone de défense sud-est, maire-adjoint de Lormes

 

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INFOS

ChristianPaul


Christian Paul entre au secrétariat national du PS

 

Propos recueillis par Jean-François Perret

JDC - 11/12/8 - Depuis samedi, le député nivernais Christian Paul fait partie du secrétariat national du PS. Il est chargé de piloter un laboratoire des idées.


Jean-François Perret : Vous attendiez-vous à cette nomination, ou est-ce une surprise ?

On en avait longuement parlé avec Martine Aubry depuis plusieurs jours. Ça traduit, dans l'action, très concrètement son envie d'un parti plus ouvert, où l'on travaille collectivement. Ce laboratoire des idées fera partie des travaux pratiques de la rénovation.

Quel est l'objectif avec la création de ce laboratoire des idées ?

C'est d'abord de renouer avec la société, car on a fait le constat, depuis quelques années, comme les gens d'ailleurs, que le PS n'est pas assez branché sur la société et qu'il faut arriver à mieux la comprendre. Et, trop souvent, les partis négligent les idées nouvelles, par conformisme parfois.

De qui allez-vous vous entourer pour faire vivre ce laboratoire ?

De chercheurs, économistes (*), sociologues, de gens de la société civile, de ceux qui innovent sur le terrain. Il y a beaucoup d'idées dans la société française qui sont laissées en jachère. Le but est de créer le dialogue entre le PS et les innovateurs du quotidien, en associations, dans les entreprises, les collectivités locales et qui sont en expérimentation dans les hôpitaux, écoles, politiques publiques, dans l'insertion...

Aurez-vous des rapports à rendre à Martine Aubry ?

Non ! Mais on va travailler chaque semaine ensemble avec elle et toute l'équipe du secrétariat national. Le travail du laboratoire va irriguer celui de chacun des membres de l'équipe. C'est un travail immergé au sein de la direction du PS. On va regarder ce qui se fait en Europe, ce que fera Obama aux États-Unis, comment trouver des idées audacieuses pour sortir de la crise, c'est une priorité, c'est là-dessus qu'on est attendu. Mon laboratoire, c'est aussi ce que je fais dans la Nièvre. J'aurai à coeur que le monde rural ne soit pas oublié. La chasse aux idées nouvelles est engagée.

Vous êtes proche d'Arnaud Montebourg, qui hérite de la rénovation du PS au sein de l'équipe dirigeante. Ce laboratoire d'idées est-il justement l'outil nécessaire à la rénovation du PS ?

C'est l'un des outils nécessaires. Il y a aussi un travail à faire sur l'organisation du PS, comment en faire un parti de masse, comment élargir notre audience. Mais on va travailler main dans la main avec Arnaud Montebourg. Nous sommes au pied du mur, on ne pourra plus dire : c'est la faute des autres.

On connaît votre regard critique sur Ségolène Royal, mais ne pensez-vous pas que ce nouveau secrétariat national sans un seul de ses proches est un peu monolithique ?

Non. Lorsque vous regardez le parcours des gens qui sont dans la nouvelle équipe, il y a une vraie diversité. Ceci dit, il faut que la porte reste ouverte, que l'après-congrès se termine très vite. Je souhaite un PS entièrement tourné vers sa tâche : mener des batailles politiques. On ne les gagnera qu'en gagnant celle des idées. C'est aussi le sens de ce laboratoire.

Certes, il y a un peu d'amertume à la suite du congrès, mais ce n'est pas la première fois. J'ai passé six ans dans la minorité du PS, j'en ai tiré de l'énergie, de la force et des idées nouvelles. La période est dure, l'adversaire coriace, on a vraiment be soin de tout le monde. Et Martine Aubry a du savoir-faire, elle saura mettre de l'huile dans les rouages. C'est son d'ailleurs souhait.

(*) Daniel Cohen, par exemple, fera partie des économistes de ce laboratoire des idées.

 

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